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Semaine 43 - 2009

La semaine dernière j’étais en déplacement professionnel au Suriname. La mission avec tous les présidents des partis politiques néerlandaises était très intense. J’avais à peine le temps d’écrire des comptes rendus entre temps. Ci-dessous vous verrez quelques photos de ma visite. Entre temps j’ai quand même lu une nouvelle spectaculaire. Deux chercheurs de la Banque Mondiale, Robert Goodland en Jeff Anhang, ont fait une étude au sujet des effets de l’élevage sur le climat. Leur conclusion est choquante : l’élevage n’est pas responsable pour 18% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, mais pour 51%. Si vous voulez lire le rapport entier, cliquez ici


Notre bureau scientifique est en train de réaliser un film sur la surpêche qui vide nos océans. Saviez-vous que nos chats mangent plus de poissons que tous les phoques ensemble, que nos cochons mangent plus de poissons que tous les requins réunis et que les poules d’élevage mangent plus de poissons que tous les macareux moine et les albatros au monde ?
Notre politique Ponzi prend un acompte dévastateur et irréparable sur l’avenir de nos enfants et nos petits enfants. 

La demande collective mondiale a dépassé depuis 1980 les possibilités de régénération de la planète, nous consommons plus que la planète puisse fournir. Le Global Footprint Network a calculé que tout ce que nous consommons après le 25 septembre, est volé aux générations futures. La politique est coupable d’appliquer des schémas Ponzi au niveau de la gestion de l’eau, la production alimentaire, la surpêche, l’émission de CO2, le prix des carburants fossiles et la production des protéines animales.

Selon le Forum Mondiale de l’Eau, 70% de la population mondiale rencontrera des problèmes d’accès à l’eau potable en 2017. Mais les Pays-Bas continue sans modération avec la production de viande qui coûte des milliers de litres d’eau par kilo. 


Chaque heure 400 enfants meurent à cause du manque de nourriture, mais nous continuons à nourrir la moitié de la production mondiale de céréales à notre bétail. Ceci, tandis que nous savons que ce sera impossible de résoudre les problèmes : selon la FAO la production des aliments devra augmenter de 70% en 2050, impensable avec l’utilisation actuelle de matières premières. Les océans seront vides en 2048.

Nous savons que le stock mondial de phosphates sera épuisé encore pendant ce siècle, ce qui rendra impossible la production d’engrais artificiel. Ceci dit, l’encouragement de l’agriculture biologique n’a toujours pas de priorité.

Les coûts ingérables du problème climatique pourraient diminuer de 50 à 70% dans une société plus végétale. Mais en route pour le sommet climatique à Copenhague, personne n’en parle.

Nous pouvons nous attendre aux conséquences de la politique Ponzi en forme de famines, flux de réfugiés, guerres et enfin le fait que notre planète devient invivable.

Soit on choisit une politique véritablement différente dans laquelle la durabilité et la commisération sont le point central. Albert Einstein indiquait déjà que ce n’était pas évident de résoudre les problèmes avec la même manière de penser qu’avec laquelle les problèmes ont été causés. La faillite de la politique Ponzi devra être prononcé par les électeurs.

Une dernière nouvelle sympathique, le magazine néerlandais Opzij a élu les 100 femmes les plus puissantes des Pays-Bas, divisées en 10 catégories. Et j’en fais partie, je suis (ensemble avec une autre femme) même la plus jeune des la centaine, 98 d’elles sont nées avant 1972.

C’est une aubaine fantastique pour notre mouvement, nous ne sommes plus ignorés, combattus ou ridiculisés, mais nos efforts sont reconnus. Et cela est du bénéfice pour les animaux !

A la semaine prochaine!