La souffrance des animaux a été traitée cette semaine encore une fois.
Pendant le Gadhimai Fair Festival au Népal des dizaines de milliers d’animaux ont été sacrifiés cruellement. Les animaux furent décapités de façon choquante lors de ce festival Hindu. Et c’est d’autant plus incompréhensible que beaucoup d’Hindous sont végétariens.
Dans le monde entier les musulmans font aussi leur fête sacrificielle en abattant des centaines de milliers d’animaux, sans anesthésie. Ce que beaucoup de gens ignorent est le fait qu’une grande partie de cette viande sera vendu dans le commerce régularisé sans que les consommateurs en connaîssent l’origine. La Société Néerlandaise de Médecine Vétérinaire insiste avec le Parti pour les Animaux pour une obligation d’étiquetage pour de la viande abattue sans anesthésie, tant que l’abattage rituel sans anesthésie ne sera pas interdit. Notre proposition de loi pour une interdiction légale a été envoyée au Parlement. Pour voir quelques images (affreuses) de l’abattage rituel en Belgique cliquez ici.
L’urgence de mesures contre l’abattage rituel se voit également dans les situations inadmissibles constatées dans l’un des plus grands abattoirs aux États-Unis. L’ancien propriétaire risque une peine de 1250 ans de prison.
Heureusement il n’y a pas que de mauvaises nouvelles. Mardi dernier la Chambre a accepté une motion de notre Parti pour qu’un pré contrôle soit effectué lors des subventions de l’État pour les recherches scientifiques afin de savoir si celles-ci impliquent des expériences sur des animaux. Car en ce moment l’utilisation des animaux n’est pas compté dans le jugement d’une demande de subventions.
Notre Parti pense que l’État devrait contrôler l’acceptation éthique de certaines recherches avant de les financer.
Aussi ma collègue, la Député Esther Ouwehand a-t-elle demandé au gouvernement d’attribuer une place importante à la considération éthique lors des attributions des subventions. Une majorité parlementaire a voté pour cette demande.
Dans un débat avec le ministre Klink la semaine dernière, Esther avait fait remarquer que normalement une telle considération n’a lieu qu’à la fin. Ainsi une recherche quelconque peut-elle avoir commencé depuis longtemps avant que l’on juge si l’utilisation d’animaux y soit justifiée. Le Parti trouve qu’en procédant ainsi il n’y a pas la possibilité d’avoir un jugement honnête.

Et enfin la semaine dernière les soutiens supplémentaires nous sont parvenus pour notre plaidoirie de réduire sérieusement la consommation de protéines animalières. Dans The Lancet des scientifiques l’ont soutenu, mais il y a aussi le sous-président du Parlement européen qui est pour une réduction de la consommation de viande.
À la semaine prochaine!












